:Ernesto Timor:
"Même si certains ont voulu me croire spécialisé en photo érotisante, je fuis cette catégorie comme toutes les autres ! Simplement, la plupart de mes sujets me ramènent à la représentation sensuelle, visible ou imaginaire ; qu'on y livre des corps ou non... Au fil de ces dernières années, j'ai accumulé un peu en dilettante récits en images, portraits de fausses ingénues et photos d'errances irrégulières...
Aujourd'hui, je reviens vers certains travaux professionnels en complément de mon activité de graphiste. Toujours sans la moindre attirance pour les recettes commerciales, mais l'envie d'interpréter certaines commandes avec un ½il d'auteur avant tout.
Je suis ouvert à moult collaborations, recèle plein de projets dans mes cartons pour des propositions de publication et d'exposition... Et bien entendu je propose à la vente des tirages, de format et supports différents selon les photos d'origine : n'hésitez pas à me contacter. "
Né à Paris (France) il y a une quarantaine d'années, enfance banlieusarde et triste. Cursus et débuts professionnels trop chaotiques pour qu'on s'y attarde. Se met à la photo pour aider sa petite amie d'alors à échouer à un concours de top models, puis s'y consacre tout à fait grâce à un licenciement qui le jette dans les rues de Paris. Décide de devenir photographe (lui aussi). Vivote quelques années d'un cocktail reportage, mode et portrait en studio, tout en enchaînant les emplois satellites (loueur de matériel, tireur-filtreur, jusqu'à photographe municipal). Ses dernières photos sont pour les premiers pas de son fils, celles-ci trouveront éditeur. Démonte son agrandisseur et renonce à l'image une dizaine d'années. Travaille comme graphiste, ce qui laisse son démon créateur plus tranquille. (Pendant ce temps, écrit et autopublie des drôles de fantasmagories érotico-baroques pour entretenir sa vision.) Attaque l'an 2000 en tâtant de quelques gadgets (appareil photo numérique et Internet) qui s'avèrent pratiques pour relancer la machine. Le site Trompe-la-mort voit le jour, d'abord axé sur des séquences où virevoltent des jeunes filles délibérément floues. Un labyrinthe se construit peu à peu, complexe et éclectique comme le bonhomme. L'ajout du photoblog Irregular fin 2003 marque la volonté de privilégier l'improvisation, l'expérimentation qui parfois dérange, le choix d'une photographie qui sert à écrire et pas forcément à plaire. Aussi une section pro, car au-delà des hordes de modèles, édition, théâtre, groupes de musique... : ils semblent de plus en plus à oser laisser carte blanche à Ernesto Timor ! Une dernière excroissance, Image Latente, est le lieu où ses photographies se cognent à des narrations écrites d'autres comparses.
http://www.ernestotimor.com/
"Même si certains ont voulu me croire spécialisé en photo érotisante, je fuis cette catégorie comme toutes les autres ! Simplement, la plupart de mes sujets me ramènent à la représentation sensuelle, visible ou imaginaire ; qu'on y livre des corps ou non... Au fil de ces dernières années, j'ai accumulé un peu en dilettante récits en images, portraits de fausses ingénues et photos d'errances irrégulières...
Aujourd'hui, je reviens vers certains travaux professionnels en complément de mon activité de graphiste. Toujours sans la moindre attirance pour les recettes commerciales, mais l'envie d'interpréter certaines commandes avec un ½il d'auteur avant tout.
Je suis ouvert à moult collaborations, recèle plein de projets dans mes cartons pour des propositions de publication et d'exposition... Et bien entendu je propose à la vente des tirages, de format et supports différents selon les photos d'origine : n'hésitez pas à me contacter. "
Né à Paris (France) il y a une quarantaine d'années, enfance banlieusarde et triste. Cursus et débuts professionnels trop chaotiques pour qu'on s'y attarde. Se met à la photo pour aider sa petite amie d'alors à échouer à un concours de top models, puis s'y consacre tout à fait grâce à un licenciement qui le jette dans les rues de Paris. Décide de devenir photographe (lui aussi). Vivote quelques années d'un cocktail reportage, mode et portrait en studio, tout en enchaînant les emplois satellites (loueur de matériel, tireur-filtreur, jusqu'à photographe municipal). Ses dernières photos sont pour les premiers pas de son fils, celles-ci trouveront éditeur. Démonte son agrandisseur et renonce à l'image une dizaine d'années. Travaille comme graphiste, ce qui laisse son démon créateur plus tranquille. (Pendant ce temps, écrit et autopublie des drôles de fantasmagories érotico-baroques pour entretenir sa vision.) Attaque l'an 2000 en tâtant de quelques gadgets (appareil photo numérique et Internet) qui s'avèrent pratiques pour relancer la machine. Le site Trompe-la-mort voit le jour, d'abord axé sur des séquences où virevoltent des jeunes filles délibérément floues. Un labyrinthe se construit peu à peu, complexe et éclectique comme le bonhomme. L'ajout du photoblog Irregular fin 2003 marque la volonté de privilégier l'improvisation, l'expérimentation qui parfois dérange, le choix d'une photographie qui sert à écrire et pas forcément à plaire. Aussi une section pro, car au-delà des hordes de modèles, édition, théâtre, groupes de musique... : ils semblent de plus en plus à oser laisser carte blanche à Ernesto Timor ! Une dernière excroissance, Image Latente, est le lieu où ses photographies se cognent à des narrations écrites d'autres comparses.
http://www.ernestotimor.com/
